Petit Ange qui déploie avec difficulté ses ailes, qui ne cessent jamais de bruler lorsque la tristesse vient a leur porté, les plumes se décollent, s'envole, frole la réalité lorsque leur envol essaye de dépasser le ciel, essayent de dépasser la réalité, parfois trop dure.Ne jamais oublier que la réalité est un monstre démoniaque, une maladie incurable, quelque chose qui te suivra tout le long de ton existence, car la luicidité est l'alliée de la réalité, tout pour déformer les rêves, on se construit un monde imaginaire, on s'enfuit comme on peu, quand la passion te fais oublier, quelque chose te fais déraper et la réalité réussit a te cogner, te retrouve et te frappe si fort que ta phrase culte devient «le retour a la réalité fait mal». La passion n'arrive plus a te faire échapper, alors la drogue, les transgressions deviennent ton nouveau jouet, l'interdit te fait rêver, te fais oublier, l'héro te fais planer, tu te prend pour un héro, a la descente, encore cette horrible réalité qui s'accroche a toi, qui te rappelle qu'elle est toujours la, elle ne dort jamais, elle veille jour et nuit, jamais elle ne somnole, elle te surveille, te frappe dès que l'occasion s'y présente, elle ne rate pas sa cible la réalité, elle fait tout pour te choper, te garder entre ses griffes, tu es son playmobil, son jouet qu'elle a obtenu pour Noël, pendant que doucement tu te réveille, encore ce mal de tête, la réalité cogne tellement dans ta tête, tu as l'impression que la Terre tourne plus vite que d'habitude, ce n'est que le déchirement de tes ailes, tu ne peux pas t'en défaire ni agir, il faut que la réalité te brule, encore et encore. Tu essayes de te débarrasser de cette réalité qui te colle a la peau, la peau... La peau... Désormais tu la déchire, comme la réalité te déchire tes si précieuses ailes, le sang coule a flot comme les larmes que cette réalité te fait échapper, t'as mal, mais tu sens rien, le mal est habituel dans ton esprit, alors les marques physiques ne sont que superficiel pour toi petit ange... Mais tu as encore besoin d'une nouvelle sensation, ton obsession est omni-présente, toute proposition d'êchapper a la réalité est acceptée avec toi... Fuir, ton nouveau passe temps, l'alcool t'accompagne aussi maintenant, il se balade dans tes veines, se diffusent et te fait tourner la tête, encore ces vertiges, qui font autant de bien que de mal, tu voudrais tellement avoir besoin de rien pour ressentir ces si douloureux vertiges, tu voudrais tellement que la réalité ne soit qu'un feu qu'on peut éteindre avec un simple verre d'eau, mais petit ange essaye un verre d'alcool car l'eau ne fonctionne pas, non l'eau ca sert a rien, a rien.. Il fait si sombre dans ton esprit, l'alcool, la drogue, la scarification te broient et la lumière se fait de plus en plus petite, mais il faut payer pour gouter a ce qu'est l'oubli, l'interdit.. Mais petit ange en a marre de se cacher, de se gacher, de s'interdire d'être sobre car les descentes sont beaucoup trop lourde pour tes ailes petit ange, petit ange le poids de ce cercle vicieux devient beaucoup trop lourd, t'affaiblit beaucoup trop, beaucoup plus que tu ne le pensait, petit ange, toi qui voulait juste dépasser le ciel pour échapper à la réalité, toi petit ange qui voulait seulement découvrir l'interdit sans trop y toucher, ces transgressions t'ont trop tenté, t'ont tellement attisés qu'elles t'ont enfermée dans leur jeu petit ange. Petit ange, tu as trouvé qu'un seul moyen, un moyen atroce certes, tu voulais pas en arriver la, mais tu sais que derrière le ciel se trouve quelque chose de certainement différent, quelque chose que tu veux découvrir, car ici sur terre plus rien ne t'attire, plus rien ne t'enchante parce que tu plane sans vraiment aimer ca désormais tu es seulement pris au piege et ne trouve qu'une porte de sortie, petit ange les cris de ceux qui t'aiment te paraissent lointains tu n'entend pratiquement plus, ces cris te sont inconnus, tu veux partir, dormir, loin de cette réalité tenace, qui te devançait chaque fois que tu voulais planer, que tu voulais vivre et profiter, sourire et rigoler, maintenant il ne reste qu'une grande boite qui enferme ton corps meurtris, des milliers de bougies et de fleur tapissent le sol en ton honneur car avant de sombrer dans cette décadence, tu avais tout donner a ceux que tu aimais, petit ange tu etait merveilleux mais tu refusais d'y croire, petit ange tu donnait du bien autour de toi, mais l'interdit t'as changé, il a gagné, a croire que la réalité est son alliée, petit ange arrête de pleurer, tu les retrouveras, tu regrettes je sais, tu regrettes mais la réalité t'a bruler, tes ailes ne sont plus que cendre mais petit ange tu resteras, car tu as voulu prouver que la réalité pouvait s'endormir, mais tu t'es endormis a sa place, éternellement tu brilleras dans nos coeur, ta chaleur est omni présente et tes regrets se transforment en flocons de neige, flocons de neige qui gèle la réalité, tu offre le plus beau des paysages, un signe d'espoir, et la réalité a beau être brulante, jamais elle pourra bruler toute cette neige, car a travers ta vie, tu n'as pas voulu jouer ton rebel, juste voulu échapper a la réalité, car tu avais mal quand tes ailes brulaient...
Texte écrit par moi : Don't touch please !